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Echanges
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Leprob (
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[Montréal]
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echanges de tout et de rien. renseignement sur mon pays .chat ,rencontres. discutions amicales. amour, conseils ouvert à toutes uniquement femmes, réponds à toutes pour tout problème. contactez moi.
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Vendredi 18 Juillet 2008 00:41
Date de mise à jour :
Vendredi 18 Juillet 2008 02:30
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Question : Pourquoi nos piétons empruntent-ils la chaussée réservée et spécialement aménagée pour les voitures et les deux roues ? Ils marchent en traversant dans tous les sens, souvent en groupuscules, vous lancent un regard torve et méprisant si jamais vous touchez à votre klaxon et ralentissent le pas pour vous provoquer, ont-ils vraiment le choix à Témara puisque les trottoirs sont encombrés. Un jour, un automobiliste sortant de Hay El Firdaouss, au coin de la Société Générale Marocaine de banques, s’arrête pour remonter obligatoirement vers Massira II…c’est devenu à la mode maintenant de vous envoyer en balade malgré vous…car il est interdit de traverser le boulevard Moulay Ali Echerif après son récent réaménagement qui vous contraint à une rallonge de 500 mètres( voire plus sur d’autres axes) pour faire demi-tour, comme si le carburant était servi gratos dans nos stations et si d’aventure vous tentiez de couper la bande continue, sachez que l’agent du rond-point ne guette que ça…le conducteur se voit alors bloqué par quatre jeunes se rencontrant au milieu de l'intersection de la rue et de l'avenue, et sans se soucier d’autrui, engagent la discussion ; cela dure ; notre automobiliste finit par perdre patience et klaxonne par à-coups; des gens s’arrêtent et le chahut commence puis d’autres viennent : les curieux, les assoiffés de faits divers, ceux qui se précipitent de la rive d’en face, la clientèle du café se dressant telle une classe d'école à la rentrée du maître, les transporteurs qui fourmillent dans le coin face à l'Agence bancaire… devenue station routière clandestine par laxisme des autorités : des chauffeurs de camions, de petits Honda et de pick-ups, en attendant toute la journée le rare client, s’attroupent pour jouer aux cartes et faire la sieste sur le trottoir de l'Agence en question et devant le kiosque à journaux, gênant la clientèle et admonestant les passants et passantes ; précisément deux petits espaces particuliers ne sont pas épargnés : aménagés fièrement en coins verdoyants il y a peu de temps, par ordre du préfet fraîchement nommé, à la parade, ils sont oubliés depuis lors sans aucun entretien, jusqu’à devenir par négligence de vrais dépotoirs, utilisés même par des riverains et des commerçants peu soucieux de la propreté de leur voisinage et de la santé des enfants et des personnes fragiles ; situation similaire dans tous les quartiers populaires de Témara, sauf l'Axe Côtier ( quoique des ralentisseurs sont nécessaires entre l'entrée de Harhoura jusqu'au rond point de Guy-Ville afin d’éviter de nouveaux accidents tels que cet été à la fin des travaux) et l’Axe du centre ville, les vitrines de Témara. Après de maintes et vaines protestations auprès du préfet, du pacha et du caïd lors des réunions pour trouver une solution à ces transporteurs, privilégiant la négociation avec les responsables, le président de l’O.N.G Fadaate, Maître Rachid SOROURI a dû intervenir auprès de ses membres pour éviter qu’ils ne manifestent publiquement leur mécontentement; les habitants, les commerçants et le responsable de l'Agence bancaire ont déposé des plaintes écrites auprès du Président de la commune, membre du P.J.D., dans l'espoir de chasser ces envahisseurs venus d’Aïn Aaouda, Sidi Yahia, Mers El Kheir et de Massira II et des bidonvilles, dégrader l'atmosphère urbaine de Hay El Firdaouss et l'avenue Moulay Ali Chérif…Aucune suite n’a été donnée aux doléances. Le Président ne craint-il pas avant tout de faire perdre à son parti quelques électeurs en 2007 ? Souhaitons qu’à la lecture de cet article, les consciences dirigeantes s’éveillent en donnant satisfaction à toutes les parties…encore fort occupées à dépenser l'alléchant budget
doté « au service du développement humain » décrit dans la plaquette de présentation de la Préfecture et dont la préface débute avec deux extraits des discours de S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu le bénisse et l’assiste, prononcés le 18 mai 2005 et le 20 août 2005 et dont voici la teneur :
«…De manière générale, Nous appelons le gouvernement à adopter une démarche d’écoute et de concertation avec les forces vives de la nation, en l’occurrence les partis politiques, les syndicats, les collectivités locales, les organisations de la société civile et le secteur privé, mais aussi les citoyens avisés ayant à cœur de s’impliquer dans l’action de développement. »
« …Que ce soit au plan central, gouvernemental et parlementaire, ou au niveau des institutions, des autorités et, notamment, des acteurs locaux, provinciaux ou régionaux, l’action doit être fondée sur la décentralisation, la déconcentration, le travail de proximité et la bonne gouvernance, de sorte que cette initiative ambitieuse soit un modèle du genre en matière de développement intégré. »
nous souhaitons que ces Sages Paroles nous incitent ensemble à suivre honnêtement la Voix Royale qui S’ouvre à nous, en loyaux sujets éclairés, attentifs au maintien de ce cap et solidaires dans l’action.
Illustration sur le plan local : en faisant souffrir tout le monde, en s’installant de leur plein-gré au nouveau centre-ville de Témara, les camionneurs balayent leurs déchets, font la vidange d’huile eux-mêmes sur place et jettent les bidons, les bouteilles de vin et des cannettes de bière vides, sur la chaussée et les trottoirs, les fuites de gasoil ramollissent le bitume fraîchement refait pour finir par y former des trous; ils ont même déterré, par rancune, les plantes et la clôture du petit jardin face à la banque, obtenu et réalisé grâce à l'O.N.G, qui les a délogés promptement de la parcelle où ces transporteurs stationnaient ; ils y faisaient leurs besoins naturels dans des sacs plastiques déposés sur place, urinaient par terre, le tout dégageant des odeurs pestilentielles, et évitaient d’utiliser les toilettes des cafés voisins par peur de perdre le client invisible. Le siège communal refusait alors de transformer le lot figurant sur le plan directeur de la ville, en jardin( serait-ce dans la tentation de le vendre pour un prix dérisoire à un tiers convenant, comme ce serait souvent le cas pour le reste des lots du domaine public… ?). Actuellement le siège communal refuse de poser un muret autour dudit jardin pour le protéger et lui donner meilleur aspect; il est soigné et entretenu par des habitants du quartier depuis maintenant trois ans…et à supposer que l’eau ne coûtait rien, le camion citerne de la commune passe fréquemment à côté sans l’ordre d’arroser ! Grâce à ces citoyens attentifs, le petit jardin est partiellement sauvé du délabrement... l’automobiliste se voit briser son pare-brise par les quatre jeunes qui s’esquivent parmi la foule et disparaissent dans la nature, sans suite pour leur méfait. Coût pour la victime: 1570 DHS; seules quelques voix provenant de la foule résonnent dans sa tête pour le consoler : «ALLAHOUMMA INNA HADA MOUNKAR, WA LEKHLIFA AALLAH A KHOUYA ! » Fin de l’histoire.
L’avenue Moulay Ali Echerif n’a pas été récemment restructurée dans les normes conventionnelles du code de la circulation : absence de panneaux de signalisation, retrait du terre-plein central séparant les voies de circulation … par décision du préfet, manifestement inconscient des dangers encourus par les usagers…, pas de passages-piétons, la traversée des personnes âgées est impossible, beaucoup d'écoliers risquent leur vie matin et soir ; en conséquence, les piétons exposés aux voitures et aux bus qui doublent parfois en troisième position, deviennent les victimes de nombreux accidents; l’avenue fait office de champ de course pour les taxis blancs surnommés les ‘’cascadeurs’’; tandis que les petits taxis roulent plus sagement, sans compteurs, satisfaits de leurs courses, le tarif étant à l’appréciation du chauffeur qui généralement abuse provoquant des altercations avec les clients . L’équipement en taximètres pourrait être une solution équilibrée indispensable pour les usagers et dans le cadre de l’émancipation de la ville : ’’Témara ne sera plus celle d’hier’’. Cependant, on y vit encore dans l’anarchie et l’insécurité : les commerçants, les petits magasins de détail, les snacks avec grills et friteuses, certains cafés, les menuisiers, les garnisseurs, les mécaniciens, les carrossiers… dont une fraction travaille n’importe où, avec ou sans garage alors que les produits de peinture automobile sont très nocifs… tout ce monde occupe les trottoirs, les moindres espaces libres et lèsent la population. Ces trottoirs annexés en toute illégalité profitent à des racketteurs officiels agissant aux noms d’autres sans que ces derniers ne le sachent vraiment, cas singulièrement caractéristique de Hay El Firdaouss. Des propriétaires de Massira II se sont appropriés les trottoirs de leurs maisons, d’autres les ont aménagés en garage pour leur voiture ou en petit jardin pour embellir leurs habitations, avec murs, grillages et portes métalliques; dans d’autres rues, le passage des véhicules est rendu impossible par les marchands ambulants avec leurs charrettes et d’autres qui étalent leurs marchandises à même le sol et sur la chaussée ; en cas d’urgence, aucun véhicule de secours ne pourra circuler. D’autres piétons préfèrent marcher plus confortablement sur la route plutôt que sur des trottoirs en terre battue, irréguliers ou mal dallés, souvent construits par les propriétaires eux-mêmes, à leurs frais malgré eux, sachant que les dallages et les pavages sont du ressort de la commune. Les revendications de nos citoyens seront-elles prises en compte par les responsables ? Les trottoirs doivent être libérés des individus qui nuisent à la santé des habitants et des passants, et qui doivent déguerpir des lieux publics ; ceux dont l’activité des magasins n’est pas compatible avec leurs surfaces devront, soit louer plus grand, mais sûrement pas au loyer d’un petit local agrandi, ou cesser cette occupation sauvage de l’espace public; les calèches, souvent conduites par des gamins, gênent énormément la circulation, ne respectent aucune règle du code de la route et doivent être remplacées par des taxis sérieux et honnêtes, ‘‘l'époque des diligences’’ est révolue ; les excréments de chevaux au moment même de leur expulsion sur la chaussée dégagent des effluves écœurantes et certaines personnes sensibles en vomissent. Les trottoirs des rues et ruelles de toutes les plages sont aussi à dégager et à réparer, spécialement avant la saison estivale où les accrochages entre automobilistes et piétons se multiplient ; parfois, ce sont des vacanciers étrangers qui protestent et c'est un mauvais point pour notre tourisme.
En ordonnant un réaménagement tangible des trottoirs à travers tout le Royaume, du travail sera donné à bon nombre de chômeurs et un grand service sera rendu à notre nation et à notre descendance qui pourra y voir une leçon d’urbanisme, de modernité et de respect entre nous.
« Ce n’est qu’avec des cités concrètes qu’on civilise une population »
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Posté le Vendredi 18 Juillet 2008 02:30 |
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PREROGATIVES ROYALES
Non on ne touche pas aux prérogatives Royales, non à une Nième réforme constitutionnelle dont les partis politiques font une polémique d’actualité, un Roi sans pouvoir équivaux à un Roi sans royaume. Les partis politiques devenus vieillots et essoufflés, n’ont qu’à prendre exemple sur Sa Majesté, en rajeunissant leur présidence et leur politique, ils doivent savoir que grâce à Dieu, la conscience des marocains a été éclairée par l’appel de S.M. le Roi que Dieu le glorifie, à la participation consciencieuse et motivée de tous, le champ politique est grand et très vaste, que de cibler les pouvoirs de notre Monarque sauveur, nul n’a jamais tenu ses engagements lors des compagnes électorales, nos députés dormeurs trompent les citoyens par les belles paroles qui masquent leurs vrais visages, de pleure-misère et de concupiscences, de pousser les Marocains à la pauvreté et en préconisant par prédilection leurs proches, au détriment de l’intérêt général
Sa Majesté Mohammed VI a été aiguisé par notre regretté Père Feu Hassan II, que Dieu le préserve dans son paradis, il est le seul et unique capable aujourd’hui, avec tous ses pouvoirs bien sûr à tenir le gouvernail et à maintenir le nouveau cap de notre Nation vers le rêve d’hier devenu aujourd’hui réalité et, déjà perçu à l’horizon. Seulement pas avec un parlement sommeilleux lors de chaque assemblée que le Maroc voguera vers un avenir prospère. Les Marocains se sentent protégé par leur souverain aimé de tous, de ceux qui leurs veulent du mal, et ceux qui sont la cause de leur mouise, dans laquelle ils sont noyés .
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Posté le Vendredi 18 Juillet 2008 02:11 |
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Posté le Vendredi 18 Juillet 2008 02:09 |
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PREROGATIVES ROYALES
Non on ne touche pas aux prérogatives Royales, non à une Nième réforme constitutionnelle dont les partis politiques font une polémique d’actualité, un Roi sans pouvoir équivaux à un Roi sans royaume. Les partis politiques devenus vieillots et essoufflés, n’ont qu’à prendre exemple sur Sa Majesté, en rajeunissant leur présidence et leur politique, ils doivent savoir que grâce à Dieu, la conscience des marocains a été éclairée par l’appel de S.M. le Roi que Dieu le glorifie, à la participation consciencieuse et motivée de tous, le champ politique est grand et très vaste, que de cibler les pouvoirs de notre Monarque sauveur, nul n’a jamais tenu ses engagements lors des compagnes électorales, nos députés dormeurs trompent les citoyens par les belles paroles qui masquent leurs vrais visages, de pleure-misère et de concupiscences, de pousser les Marocains à la pauvreté et en préconisant par prédilection leurs proches, au détriment de l’intérêt général
Sa Majesté Mohammed VI a été aiguisé par notre regretté Père Feu Hassan II, que Dieu le préserve dans son paradis, il est le seul et unique capable aujourd’hui, avec tous ses pouvoirs bien sûr à tenir le gouvernail et à maintenir le nouveau cap de notre Nation vers le rêve d’hier devenu aujourd’hui réalité et, déjà perçu à l’horizon. Seulement pas avec un parlement sommeilleux lors de chaque assemblée que le Maroc voguera vers un avenir prospère. Les Marocains se sentent protégé par leur souverain aimé de tous, de ceux qui leurs veulent du mal, et ceux qui sont la cause de leur mouise, dans laquelle ils sont noyés .
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Posté le Vendredi 18 Juillet 2008 02:06 |
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Bismi Allahi Arrahmani Arrahimi
« Pratiquez correctement la religion et ne vous désunissez pas à son sujet ! »
Les associateurs ont jugé trop grand ce à quoi tu les invites.
Allah élit et rapproche de Lui qui Il Veut et Il Guide à Lui celui qui retourne à Lui(en toute chose)640-13
C’est à cela que tu dois appeler. Adopte la voie de la droiture comme cela t’a été ordonné et ne suit pas leurs passions.
Dis :J’ai cru en ce qu’Allah a fait descendre comme Livre et j’ai reçu l’ordre d’être équitable entre nous .Allah est notre Seigneur et le Vôtre. A nous nos actions et à vous les vôtres. Aucun argument ne peut trancher entre nous. Allah nous regroupera tous et c’est à Lui que va toute destinée.640-15 la consultation
Sadaqa Allahou Al Aadhim
Situons le problème : des gens, des trottoirs, des autorités. De la corruption, des préférés, des nantis et d’énormes gaspillages. De la misère, du chômage, du courage et de la dignité, une formidable capacité d’adaptation malgré le manque spectaculaire de moyens et une patience puisée sans cesse dans la foi devenue un réflexe naturel ; des gens sans scrupules, ni pitié humaine qui profitent de la naïveté et du silence des pauvres, qui fanfaronnent en jetant de la poudre aux yeux par des réalisations de prestige, de panache, au détriment de choses simples et utiles à la masse populaire, pour masquer leur incapacité et leur convoitise, qui pillent le patrimoine national et les caisses de l ‘argent public et les détournent à des fins personnelles,qui gonflent le montant des dépenses et des budgets et qui perçoivent des royalties au passage, qui s’enrichissement subitement et abondamment puis disparaissent, tapis dans l’ombre, guettant avidement la prochaine bonne affaire pour leur prétention à croire mériter ce qui leur arrive, alors que ce n’est le résultat que de vols, tromperies, mensonges et de trahison impertinente envers le Garant de l’Intégrité de la Nation et du Peuple, le Courageux Roi du Maroc, Sa Majesté Mohammed VI, que Dieu continue à lui donner le Discernement et la Force, Grand Bâtisseur du Royaume et Fondateur de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain, trop ordinairement Entouré par des porteurs de mandats incompétents et incompatibles avec la philosophie participative et libérale appelée par Sa Majesté Qui Ordonne l’implication de tout acteur volontaire, sans distinction de sa qualité, dans l’action de développement intégré et Nourrit la Noble Ambition d’en faire un modèle du genre. A cela, on peut ajouter l’arsenal, malheureusement nécessaire, anti corruption, le contrôle de gestion total et l’arrêt des gaspillages, à commencer par la fonction publique sur laquelle nous reviendrons…
Une des valeurs de notre pays reconnue dans le monde entier par tous, est sans doute notre légendaire hospitalité marocaine. Quelle est donc cette idée de génie que nous avons su mettre en œuvre, après de longues et coûteuses études, en y engageant de lourdes dépenses ? Combien d’argent avons-nous donc dépensé pour qu’elle devienne si célèbre? Rien, et pourtant elle rayonne dans le Monde Entier, elle est la résultante d’un comportement attentif et généreux envers l’autre, du respect de nous-mêmes, de nos valeurs sacrées et de nos traditions séculaires, elle est ancrée en nous comme un enfant dans sa mère, elle est dans notre nature, elle nous attire la considération des autres peuples et nous accorde un degré de vertu inégalable; confiée en obéissant à l’Encouragement Divin, elle nous accorde aujourd’hui les fruits de la Miséricorde Parfaite, Plaise à Dieu, le Très Haut, de Le citer : « …entre connaissez-vous…sourate verset », Sa Majesté, que Dieu l’Agrée, nous honore en lançant de vastes chantiers, novateurs par l’implication sociale et patriotique de tous ses sujets pour nous donner l’occasion d’affirmer notre valeur en contribuant à l’essor de notre civilisation à travers laquelle notre Nation est comme un éclat de vertu au Pays du Couchant, et pour donner à notre pays la belle apparence qu’il se doit puisqu’il nous incombe la responsabilité exemplaire et le privilège de l’ouvrir à toute la Planète.
Ainsi, en nous invitant à accueillir dix millions de personnes de toutes cultures et d’ethnies, en 2010, Inch’Allah, venant apprécier par eux-mêmes la formidable résonance de notre notoriété Alaouite et Sa Tradition, Sa Majesté, que Dieu l'Encourage dans Sa Voie, nous propose de relever le défi d’une mutation profonde de notre environnement et de nos habitudes en nous incitant à la réflexion sur notre condition et à l’action sur notre situation. En conséquence, il nous appartient, à présent que le feu vert est donné avec la Bénédiction Royale, d’agir habilement pour transformer nos intentions bienveillantes en réalisations concrètes et performantes.
Commençant par une approche directe des besoins et des problèmes pour y pallier, la société rompue à l’exercice du meilleur calcul alliant la capacité des compétences techniques disponibles dans le tissu social et dans l’appareil d’état, ajustées d’un encadrement soucieux des critères de rendement de qualité de vie des habitants, avec les moyens et ressources actuels, dans des structures locales très légères peu hiérarchisées, peut réussir immédiatement un étonnant rapport entre faible coût et progrès prodigieux et pérenne pour la collectivité; des contributions simples peuvent voir le jour pour apporter un bien-être durable tout en contribuant à la modernisation du pays et à la réalisation des objectifs et induire des retombées économiques pour des acteurs déjà en place et souffrant du manque d’activité .
Ainsi pourrait-on instituer une division nationale des trottoirs, organiser un championnat avec des équipes volontaires dans chaque localité, chaque quartier rural ou citadin, primer les meilleures réalisations et offrir aux plus méritants l’occasion d’exprimer leur talent par des missions d’envergure ; la différence de coût et la rapidité d’exécution dans une notion de qualité avérée, facteurs décisifs pour l’emporter, conditionnent la participation ; l‘emploi de défavorisés dans le tissu local, l’utilisation des moyens de l’entourage et de compétences volontaires et impliquées dans le processus de modernisation de proximité, la négociation à l’échelle humaine, le système D et les initiatives individuelles et collectives généralement, tous ces éléments concourent à l’attribution de points supplémentaires ; une véritable compétition entre la Société Civile et l’Etat et ses institutions, avec leur participation, celle des parlementaires pour prendre acte des transformations et pour certifier les nouvelles normes de développement, s’engage pour libérer le Pays de sa torpeur et l’engager sur le chemin de la droiture et de l’efficacité. Les budgets débarrassés de leurs dispendieuses études et des détournements prohibitifs, allégés du coût des structures administratives sont caractérisés par leur minceur et la traque du superflu sans diminuer la valeur esthétique des réalisations; l’ exécution au jour après jour, la perception de la quantité utile des besoins pour chaque jour de travail, la mise à disposition des matières et des moyens techniques et humains synchronisée avec la capacité d’exécution, le contrôle immédiat du résultat journalier et l’organisation du lendemain, permettent d’éviter une fuite des ressources, à l’appétence des gourmands, et le gaspillage de l’argent public ; les économies d’échelles sont accomplies, non plus sur la masse à un instant donné, mais sur la même masse répartie dans le temps nécessaire à son utilisation et assortie des indexations usuelles sans se prévaloir d’une quelconque forme d’engagement quantitatif. L’intervention conjointe des services de l’Etat s’accomplit sans contretemps dès la concertation entendue avec les opérateurs, qui pourvoit la demande en agençant sa capacité de réponse avec ses effectifs en place, missionnés particulièrement pour amortir le poste à plein temps qu’ils occupent par fragments et sont formés à de nouvelles fonctions adaptées aux nécessités des actions entreprises ; leurs rôles sont redéfinis par la prépondérance, l’urgence et la pertinence des démarches dans l’accomplissement des réalisations et leurs effectifs, dans chaque sphère de compétences sont adaptés aux exigences des règles du développement intégré ; le bon sens prévaut sur l’autorisation dès lors qu’il améliore à l’évidence la condition humaine de la population et les autorités ne peuvent faire obstacle et surseoir dès qu’il est avéré que l’initiative entre dans le champ d’application du Programme Royal mais au contraire l’inscrire dans ses priorités ; les budgets chiffrés avec les outils de référence pour en établir les montants sont proscrits et ne servent que de base de calcul pour apprécier les différences avec la prévision de l’institution à l’achèvement des travaux ; la vocation patriotique et participative du Message Royal amène les plus concernés à se prendre en mains et à utiliser les structures en place sans pour autant diminuer le rôle individuel dans l’action a tous les niveaux ; pour se représenter, ils se regroupent en associations locales et examinent leurs nécessités en y établissant un ordre de priorité qu’ils soumettent à l’autorité de référence qui mandate un responsable pour étudier la faisabilité, chiffrer son coût et envisager les moyens les plus économiques sans en diminuer la qualité ; un budget journalier est attribué sous forme tout d’abord d’un encadrement technique, puis de matières premières et de services, soit publics selon les disponibilités, soit privés ; les associations sont tenues de produire un inventaire détaillé des réalisations du jour, de trouver le personnel éventuellement complémentaire sans dépasser le juste besoin qu’elle en a pour chaque jour de travail, son projet est validé par des photos datées avant/après, une facture globale du coût des travaux mentionnant dans le détail les opérations exécutées avec l’estimation publique initiale, elle établit un cahier des charges pour pérenniser son action que l’institution budgète dans ses comptes et son effectif ; à ce moment l’institution règle le personnel employé par les associations ; une nouvelle structure de contrôle indépendante des parties en présence se charge d’enregistrer toutes les réalisations, de sanctionner les abus et les malversations éventuelles, et de sélectionner les lauréats potentiels ; un indice de performance est attribué au tandem privé-public selon la rapidité d’exécution, la qualité et la différence de coût mais aussi sur la qualité de leur coopération . Un classement officiel est émis par l’organisme indépendant des parties qui entérine la position au classement final des compétiteurs qui se voient décernés des prix et gratifications pour leur participation.
Méthodologie de résolution de problèmes :’’ identifier le problème, analyser, trouver des solutions, choisir la solution et l’appliquer; contrôler les résultats et mener les actions correctives, en fonction des moyens et des potentialités, maintenir le cap au gré du vent.
Illustration: de l’argent, des besoins, des chômeurs.
Exemple coûteux : une passerelle en béton passant au-dessus des chemins de fer à Témara a coûté : 600 millions de centimes, pour donc faire passer des gens d’un point à un autre en toute sécurité ; cela dit ce passage est fort peu emprunté, de même que les passerelles d’autoroute pour établir un parallèle avec notre exemple ; le service rendu à la population est faible et peu accessible ,cependant 6 millions de dirhams sont partis ; utiliser ce même budget dans des équipements publics en rapport avec l’INDH aurait été de débarrasser correctement la ville de ses déchets qui traînent partout en renforçant et en soignant le ramassage des ordures, attribuer quelques enveloppes à des associations de quartiers pour bétonner les zones encore en terre battue et se doter de vrais trottoirs , équiper quelques taxis de taximètres, organiser une réunion avec les usagers de la voie ferrée pour trouver le moyen le moins coûteux et le plus sûr pour la traverser, par une approche participative des citoyens avisés de la Société Civile, par les piétons et par les responsables concernés, sachant que la solution passerelle écarte les gens fragiles, les personnes âgées, les femmes enceintes, et qu’en fin de compte elle ne s’adresse qu’aux biens portants passionnés de marche à pied, … cela pourrait être la réquisition de plusieurs calèches tournant en navette régulières dans les zones frontalières des voies ferrées…, la commune aurait pu reprendre l’entretien de ses espaces verts, aménager une zone de parking pour les petits camions et Honda, ériger un ou deux feux pour segmenter l’avenue Moulay Al Chérif avec de vrais passages pour piétons, daller correctement quelques trottoirs…quelques idées jetées pêle-mêle à fortes valeurs de service pour la collectivité et à faible coût de réalisation qui pourrait servir de modèle de référence de développement intégré.
Autre démonstration : construction d’une salle omnisports: 600 briques ! 6 millions de dirhams partis dans ce brillant projet qui permettra à Témara de se faire connaître dans tout le Royaume en y accueillant de nombreuses équipes. A ce prix l’on peut espérer admirer un joyau de construction doté des meilleurs équipements modernes ; à première vue on aurait pu mieux faire et avoir plus.Imaginons ce projet dans l’esprit de l’INDH : avec 200 on fait le bâtiment 5sur5, de A à Z, 100% Qualité sans tricher ; avec100 on se paye des beaux buts, des beaux ballons, des beaux survets pour les équipes de la ville, on subventionne les associations sportives par des équipements sportifs et des réfections de terrain de sports avec de petits budgets, on organise des tournois avec les autres villes créant au passage quelques emplois dans la restauration, on sélectionne des bons joueurs, on fait une bonne équipe respectée avec son club de supporters qui alimenterons l’équipe par les achats de maillots, drapeaux … et on fait un peu de publicité. Reste 300 briques…Et si on consacrait aussi une partie aux communes avoisinantes avec le même schéma ? Mettons 100 briques à répartir dans des projets ambitieux à moindre coût, Qualité INDH ! Reste 200. On pourrait proposer 100 à l’intégration de nos jeunes handicapés sportifs dans la société en leur fournissant des équipements adaptés à leur handicap ( par exemple des fauteuils pour les hémiplégiques…)et en leur facilitant l’accès aux équipements sportifs et au sport en général, subventionner des projets de sports nouveaux, et pourquoi pas offrir un ballon « Témara-Shrirat » à tous les enfants de la circonscription. Voilà 500 de dépenser et que de choses de faites. Doit-on nécessairement rester à dépenser dans le sport alors que le but du service à rendre est nettement atteint ? Ne doit-on pas faire intervenir un concept de priorité ? Pour revenir à des besoins plus immédiats, avec les 100 millions comme par exemple, installer des poubelles dans la rue et attribuer un service de ramassage, 500 pour commencer à 100 dhs pièce soit 50000 dhs plus 3 petits camions et 3 nouveaux emplois, du travail pour nos ferronniers…, financer une soupe populaire pour les pauvres, soutenir les mouvements associatifs en faveur des orphelins, intervenir dans des équipements scolaires, équiper correctement les routes secondaires des panneaux de signalisation au moins les plus importants, sécuriser les accotements et délimiter la route, adjoindre des pistes cyclables, mettre en valeur le patrimoine culturel, aménager encore le bord de mer etc. etc.…
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Posté le Vendredi 18 Juillet 2008 02:02 |
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