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Auto Opinion.ca
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[Sainte-Élisabeth]
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Je vous fait partager mes observations sur des véhicules que j'essaie dans la vie de tous les jours. Pas de chrono, pas de test de freinage, que la vrai vie au volant des voitures que vous connaissez bien...
Date de création :
Mardi 12 Janvier 2010 21:47
Date de mise à jour :
Samedi 06 Février 2010 22:52
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On ne peut accuser
Kia de manquer d'audace! Au Salon de l'Auto de Montréal 2009, Kia
nous avait présenté un véhicule qui sortait de l'ordinaire au
niveau du design. Il s'agissait de la Soul, un véhicule
d'allure jeune dont un des exemplaires était même équipé d'un
moteur hybride. Quelques mois plus tard, la Kia Soul 2010 s'est bel
et bien retrouvée chez les concessionnaires et elle se vend très
bien. Je ne suis pas sûr toutefois que ce soit la clientèle visée
qui l'achète puisque ce ne sont pas des jeunes que je vois au volant
mais des femmes. En effet, il semble que la gente féminine en ait
fait son véhicule de prédilection comme c’est le cas également
pour les Mazda MX-5 et les Volkswagen New Beetle.
Les designers s'en sont
donné à cœur joie en dessinant la Kia Soul. Un avant avec des
formes arrondies se combine à un arrière tranché au couteau. La
ligne de toit est élevée jusqu'à l'arrière dégageant la tête
autant à l'avant qu'à l'arrière. Bien que plusieurs personnes
m’aient demandé si mon véhicule d'essai était à quatre roues
motrices, sachez qu'une telle version n'existe pas. Il s'agit
probablement d'une confusion au niveau de la désignation des
modèles. En effet, la gamme Kia Soul 2010 se compose de trois
modèles: base, 2U et 4U, d'où la confusion. Le modèle 4U est
lui-même offert en quatre versions: 4U, Retro, Bolide et SX. Donc,
beaucoup de modèles disponibles si on ajoute à ça les
motorisations et les transmissions.
J'avoue que je m'attendais
à beaucoup moins d'espace dans la Soul. En plus du bon espace pour
la tête, l'espace pour les hanches et les jambes est très bien. Le
rembourrage des sièges est un peu mince et le support latéral est
plutôt faible. L'espace est également très bien à l'arrière.
Le design du tableau de bord est jeune mais celui-ci est moulé dans
un plastique dur dont on doute de la qualité. L'intérieur noir et
beige de ma voiture était d'un bel effet et en plus du noir
intégral, un intérieur noir et rouge est également disponible.
Les cadrans sont assez simples soit avec des chiffres blancs sur fond
noir. Le point central de cet habitable est la console centrale.
D’abord, les commandes de ventilation sont de grandes dimensions et
facile à manipuler, même avec des gants. Kia a inventé un nouveau
mot : « canadianiser ». La Soul est donc
canadianisée puisque tous les modèles offrent les sièges et les
miroirs chauffants. Merci de cette petite attention! Le reste de la
console centrale est consacré à la sonorisation. Dans les modèles
4U, le système compte 315 watts de son. Il y a huit haut-parleurs
dont un haut-parleur central intégré au tableau de bord et un
caisson de graves situé dans le coffre. Il joue la radio AM, FM et
SIRIUS en plus des CD et MP3. Votre lecteur numérique peut même
être branché grâce à une prise AUX et USB. Le son est bon mais
c’est difficile de trouver le son idéal. En plus, pour vous
démontrer de quelle façon on visait la jeune clientèle, Kia a
installé des lumières DEL rouge à l’intérieur des haut-parleurs
des portières avant et celles-ci s’allument au rythme de la
musique, comme dans une discothèque! Ah! Je me fais vieux… Pour
les modèles moins chers, on retient quatre haut-parleurs, on enlève
plusieurs watts de son mais les prises iPod demeurent. Les commandes
au volant sont de série dans tous les modèles et incluent aussi la
connectivité Bluetooth. L’espace de chargement est bien et il
devient intéressant si on abaisse la banquette arrière divisée
60/40. Il y a un petit rangement aménagé dans le plancher de la
soute à bagages pour y ranger de menus objets.
Le modèle d’entrée de
gamme de la Kia Soul 2010 cache sous son capot un petit quatre
cylindres 1,6 litre de 122 chevaux nécessairement assorti d’une
boîte manuelle à cinq rapports. Les modèles 2U et 4U font plutôt
confiance au 2,0 litres de 142 chevaux qui vous laisse le choix entre
la manuelle à cinq vitesses ou l’automatique à quatre rapports.
C’est la manuelle que j’ai testée et je n’ai pas été
impressionné par le guidage du levier de vitesse. La puissance du
moteur ne m’a pas convaincu non plus. J’ose à peine imaginer
comment le 1,6 litre doit être poussif. Kia aurait dû proposer le
2,0 litres en équipement de base et le 2,4 litres de la Forte comme
deuxième choix. La puissance aurait peut-être été adéquate. Le
freinage est excellent, du moins si vous évitez le modèle de base
qui n’offre que des tambours à l’arrière et pas d’antiblocage
ABS. Les pneus sont pas mal. Je ne connais pas cette marque, Nexen,
mais il semble offrir une bonne adhérence. Le problème, c’est la
grandeur! Des 18 pouces sur une voiture de cette taille, c’est
comme installer des amortisseurs en béton. La suspension ne peut
absorber ce que les pneus à taille basse n’absorbent pas. On se
fait alors brasser joyeusement sur les petites routes défoncées de
la campagne. Des 16 pouces à taille normale seraient probablement
plus appropriés.
Et voilà! Une bien belle
petite voiture (enfin, ça dépend de vos goûts) mais qui mériterait
quelques mises au point au niveau de l’équipement. Évitez le
modèle de base. Il n’est vraiment pas assez équipé et le moteur
1,6 litre est sûrement beaucoup trop juste pour cette voiture. Il
faut au moins choisir le modèle 2U avec moteur 2,0 litres pour un
équipement respectable. Mais il faudra aussi allonger 2 500 $ de
plus, ce qui porte le prix à 18 000 $. À ce prix, certaines
concurrentes de qualité commencent à se pointer le bout du nez.
C’est à vous de faire le choix mais je crois que Kia devra
repenser les caractéristiques de la Soul afin d’en faire un bien
meilleur achat! En Europe, Kia s’est déjà penchée sur le
problème. Espérons qu’ils vont penser à nous!
Auto
Opinion.ca est entièrement québécois, plus précisément
lanaudois, et existe depuis déjà cinq ans. Je réalise l’essai
de véhicules neufs grâce à la précieuse collaboration de
plusieurs constructeurs automobiles. Je tente de donner une vision
différente de celles des chroniqueurs automobiles reconnus. Je
compte également sur les commentaires qui sont faits par les
propriétaires de ces véhicules et par Monsieur et Madame
Tout-le-monde. Je vous invite donc à vous joindre aux nombreux
visiteurs qui visitent déjà chaque jour mon site web. Je le fais
par amour de l’automobile chez Auto Opinion.ca, parce que toute
opinion est bonne à lire!
www.autoopinion.ca
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Posté le Samedi 06 Février 2010 22:52 |
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Malgré la crise
financière, Subaru s'en est tout de même bien sortie. Ses ventes
sont en forte progression au Canada et nul besoin de dire que c'est à
cause de l'effervescence de la marque. Le Subaru Forester a été
redessiné l'an dernier avec succès et c'est maintenant au tour des
Legacy et Outback de se refaire une beauté. C'est de la Legacy 2010
dont il est question dans cet essai alors que nous reparlerons de la
Outback dans un prochain article. La silhouette de la Legacy a été
complètement revue et même si elle est plus haute qu'auparavant,
son coefficient aérodynamique a été amélioré. Elle est
également plus longue de 30 mm ce qui est bénéfique notamment pour
les places arrière. J'aime bien la ligne arrière de la Legacy mais
je remet encore l'avant en question. Je trouve les phares trop grand
par rapport au reste et le renflement des ailes me semble trop
proéminent par rapport aux pneus de 16 pouces. Ce problème semble
moins important avec des pneus plus grands. Enfin, tout est question
de goût alors je vous laisse juger. Pour moi, c'est l'arrière le
plus réussi.
La Subaru Legacy 2010 est
offerte en quatre modèles soit la 2.5i, la PZEV, la 2.5GT et la
3.6R. J'ai choisi d'essayer la PZEV car ce moteur avait été
présenté comme une grande innovation au Salon de l'Auto de Montréal
en 2009. PZEV c'est pour Partial Zero Emission Vehicle que l'on
pourrait traduire par Véhicule à Émissions Presque Zéro. Ce
moteur satisfait la très haute norme californienne SULEV (super
ultra low emissions vehicle). C'est donc un moteur très propre et
je voulais voir s'il pouvait aussi nous procurer un peu de plaisir de
conduire.
Si vous avez déjà
conduit une Subaru récemment, vous ne serez pas dépaysé à
l'intérieur de la Legacy 2010. Les places avant sont confortables
et le support latéral est moyen. Les places arrière ont gagné
beaucoup d'espace pour les jambes et les hanches dans ce modèle pour
un confort accru. Les cadrans sont très clairs avec chiffres blancs
sur fond noir. Un petit cadran s'est ajouté cette année à gauche
du compte-tours. Il s'agit de votre consommation instantanée. Bien
qu'il n'y ait pas de chiffres précis, il vous permet d'ajuster votre
style de conduite afin d'économiser l'essence au maximum. J'ai bien
aimé. Le siège du conducteur à dix réglages électriques ainsi
que le volant télescopique et inclinable permettent de trouver une
bonne position de conduite. Tous les modèles ont les sièges
chauffants à l'avant, une caractéristique bien apprécié pour nos
hivers québécois. Même chose pour les rétroviseurs extérieurs
qui sont aussi chauffants. Les commandes au volant sont bien
disposées et faciles à opérer. Le système de son s'occupe de la
radio AM et FM ainsi que du CD et est câblé afin de recevoir la
radio satellite. Son efficacité est bonne mais je me demande
pourquoi l'affichage est légèrement brouillé alors que les autres
affichages au tableau de bord (compteur journalier, consommation,
heure) sont parfaitement claire. On dirait que la vitre est rayée!
Et ce n'est pas la première fois que je remarque cet anomalie chez
Subaru. En option, Harmon Kardon vous offre sa propre définition du
son dans une voiture avec neuf haut-parleurs et 440 watts dont un
caisson de graves. La console centrale a gagné en polyvalence grâce
au retrait du levier du frein à main. Celui-ci est maintenant
électrique et peut être activé sans effort grâce à un petit
levier à gauche du volant. D'autres options comme le système de
navigation GPS ou le système Bluetooth peuvent être ajoutés. La
banquette arrière est repliable de façon 60/40 agrandissant un
coffre déjà plus logeable que dans l'ancienne génération.
Pour le
millésime 2010, Subaru offre trois niveaux de performance. En haut
de gamme, la 3.6R est équipée du 6 cylindres boxer de 256 chevaux
avec transmission automatique à cinq rapports. La 2.5GT, quant à
elle, est propulsée par un 4 cylindres boxer turbocompressé de 265
chevaux et transmission manuelle six rapports. Les 2.5i et PZEV sont
pourvues du 4 cylindres boxer de 2,5 litres et 170 chevaux. Seule la
2.5i peut profiter de la boîte manuelle six vitesses puisque la PZEV
doit utiliser la nouvelle boîte CVT. Pour ceux qui ne sont pas
familiers avec le vocabulaire automobile, un moteur boxer est un
moteur avec cylindres à plat ou opposés horizontalement par
opposition aux moteurs à cylindres verticaux en ligne ou ceux avec
cylindres en V que l'on retrouve plus couramment. Le moteur 4
cylindres de la PZEV est assez performant mais le fait payer par son
niveau sonore à l'accélération. Par contre, il est assez frugal
avec une très bonne moyenne de consommation pour une voiture de
cette catégorie soit 9,0 L/100 km pendant mon essai. Attention
parce que Subaru annonce des chiffres encore plus impressionnants
dans sa documentation. Les miens sont ceux de la vraie vie. Subaru
fait un retour dans le domaine des transmissions CVT à rapports
continuellement variables après en avoir équipé la Justy à la fin
des années '80. C'est maintenant une boîte qui profite de toutes
les recherches effectuées dans ce domaine depuis cette époque et
c'est l'une des meilleures que j'ai essayée jusqu'ici. Elle semble
très bien s'entendre avec le moteur quatre cylindres et ne fut pas
désagréable à utiliser. Elle est équipée exclusivement de
palettes au volant pour changer les vitesses manuellement. En plus
d'être inutile, les palettes ne sont pas faciles à utiliser en
ville alors qu'il faut tourner le volant pour tourner. C'est alors
difficile de passer les rapports en même temps. Puisqu'on vous les
offre sans frais, essayez-les mais ce n'était vraiment pas un
équipement prioritaire. Toutes les Subaru vendues au Canada
profitent de la traction intégrale symétrique à prise constante,
un système qui a fait ses preuves mais que je n'ai pu tester, faute
de neige. La tenue de route est excellente grâce à une suspension
bien calibrée et une direction précise. Les freins sont puissants
et tous les modèles profitent de l'antiblocage ABS avec distribution
électronique de la force de freinage et assistance au freinage
d'urgence. La Subaru Legacy PZEV 2010 roule sur des Bridgestone
Turanza de 16 pouces mais d'autres modèles plus huppés sont
équipés de pneus de 17 et même 18 pouces.
Voilà! La
Subaru Legacy 2010 réussi bien encore. Sa silhouette,
particulièrement vue de l'avant, ne m'impressionne pas et me paraît
moins fluide que celle de l'ancienne génération mais pour le reste,
c'est réussi! L'habitable est grand, confortable et peut emmener
aisément quatre passagers, cinq si vous n'avez pas le choix. Avec
la sécurité que procure la traction intégrale Subaru, les hivers
québécois vous paraitront moins longs. Sa consommation d'essence
raisonnable et un bon niveau d'équipement de série sont des points
positifs à ne pas négliger. Subaru va sûrement encore briser des
records de vente!
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Posté le Mardi 02 Février 2010 12:18 |
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Volvo est présent dans le
domaine des utilitaires sport grand format depuis plusieurs années
avec le XC90. De plus, sa XC70 pourrait aussi être considérée
comme une utilitaire. Comme les ventes de VUS grand format sont en
baisse, il fallait que Volvo réagisse au plus vite. Voici donc le
XC60, un nouveau VUS de luxe plus petit qui viendra se frotter aux
Audi Q5, BMW X3 et Mercedes GLK. Et tant qu'à concevoir un nouveau
véhicule, Volvo a mis le paquet du côté de l'électronique et a
créé le City Safety, un système sensé arrêter le véhicule si
vous ne le faites pas.
La gamme Volvo se décline
en trois modèles: celui à traction avant, celui à traction
intégrale et le modèle de luxe T6. Peu importe le modèle choisi,
le Volvo XC60 aura toujours la même allure puisque seul l'équipement
diffère. Même en modèle de base le XC60 est très bien équipé
et comprend entre autres le système « City Safety », le
système dont on parle tant et qui peut arrêter le véhicule pour
éviter un accident. Parlons-en un peu plus de ce « City
Safety ».
City Safety est un système
de sécurité active à basse vitesse intégré à l'équipement
standard de tous les Volvo XC60 2010. À moins de 30 km/h, City
Safety utilise un capteur laser placé derrière le pare-brise pour
calculer le rythme de rapprochement entre le XC60 et le véhicule
immédiatement devant lui. Si une collision est imminente et que le
conducteur ne réagit pas, City Safety exerce automatiquement jusqu'à
50% de la puissance de freinage. Si la différence de vitesse est
inférieure à 15 km/h, il est possible que la collision soit
entièrement évitée. Entre 15 et 30 km/h, l'objectif est de
ralentir le plus possible le véhicule avant la collision. City
Safety n'entre pas en fonction quand le véhicule roule à plus de 30
km/h. En plus, City Safety n'entre pas en fonction si le conducteur
accélère, freine ou effectue une manœuvre de direction. Ça,
c'est de la théorie!
En pratique, combien
d'entre vous roule à 30 km/h en ville? Les forces de police ont
toutes les misères du monde à faire respecter la limite de 50 km/h
en ville. C'est donc que vous roulez plus rapidement que ça. De
plus, vous ne devez toucher aucune commande, donc, être dans la
lune. Le pare-brise doit être parfaitement propre et il ne doit pas
y avoir de pluie forte ou de neige. Il doit absolument « voir »
un véhicule. Une bicyclette ou un poteau, ça ne compte pas. En
bref, ça prend des conditions parfaites ce qui est très rare. Je
trouve donc l'utilité de ce système assez limité. De plus, les
détecteurs au pare-brise prennent beaucoup de place. Comme Volvo
base sa publicité sur ce système, elle a aussi intégré d'autres
systèmes électroniques destinés à, supposément, vous sécuriser.
Le système d'évitement de collision Volvo, le régulateur de
vitesse adaptatif, l'avertisseur de collision avec freinage
automatique, l'avertisseur de changement de voie, le contrôle de la
concentration du conducteur et l'avertisseur de distance font partie
d'un groupe d'options « Tech ». Mon véhicule d'essai
les possédait tous. Le problème, c'est que c'est trop. Il y a
tellement de « bips » et de voyants qu'on finit par ne
plus les voir ou on désactive les systèmes. À ce moment, on se
pose la question: pourquoi commander ces équipements? Je comprend
que Volvo ait voulu rendre son XC60 hyper-sécuritaire mais trop,
c'est comme pas assez!
Mettons cet électronique
de côté et concentrons-nous sur ce qui est vraiment important. Le
Volvo XC60, comme ses sœurs, est très confortable et lorsqu'on
referme la portière, c'est comme fermer un coffre-fort. La
présentation est très sobre, tout est à sa place et ce qu'on
pourrait reprocher, c'est qu'il y a un peu trop de petits boutons sur
la console centrale. La position de conduite est très bien et
l'espace ne fait pas défaut autant à l'avant qu'à l'arrière.
L'espace cargo est aussi de bonne dimension et peut être agrandi
grâce à la banquette divisée 40/20/40. Le système de navigation
est très clair mais sa programmation n'est pas tout à fait
intuitive. Le régulateur de vitesse adaptatif m'a impressionné par
sa capacité à ralentir rapidement si vous arrivez derrière un
véhicule plus lent. Un système de son complet à un seul CD
toutefois mais qui reçoit la radio satellite et est même prêt pour
la radio HD. Il se sert de 12 haut-parleurs et d'un amplificateur de
650 watts pour une reproduction idéale de votre musique. Le Volvo
XC60 2010 est bien adapté à notre hiver puisque les sièges avant
et arrière de même que les rétroviseurs sont chauffés.
La mécanique diffère un
peu selon les modèles. Les modèles réguliers profitent d'un 6
cylindres de 3,2 litres et 235 chevaux. Mon véhicule d'essai, le
T6, hérite quant à lui du 6 cylindres en ligne turbo de 281
chevaux. Tous profitent de la boîte automatique à 6 rapports avec
mode séquentiel Geartronic. C'est un moteur performant et la
transmission fait son travail avec douceur. Le mode séquentiel est
rapide sur les changements de vitesse mais je n'en vois pas
l'utilité. Les freins puissants profitent de l'ABS et de la
répartition électronique du freinage. La suspension avant est à
jambes de force MacPherson et indépendante Multi-Link à l'arrière.
Elle se révèle parfaitement confortable. La servodirection à
crémaillère est sensible à la vitesse. Le Volvo XC60 T6 2010
roule sur des pneus de 18 pouces. Tout ça pour une excellente tenue
de route. Il faut toutefois faire attention à la silhouette plus
haute qu'une voiture dans les courbes. Mais, il tient bien la route
en tout confort.
En résumé, il faut aller
au-delà de la pub pour bien profiter du Volvo XC60 2010. Volvo a
conçu sa publicité autour du City Safety mais, personnellement, il
ne m'impressionne guère. Tous ces systèmes électroniques sont
d'ailleurs plus dérangeants qu'utile. Sur une petit route tortueuse
près de chez moi, je pense que l'un de ces systèmes a détecté une
boîte aux lettres comme obstacle. En fait, ça « bip »
souvent et on ne sait pas toujours pourquoi. Par contre, le XC60 qui
se cache sous ces systèmes est intéressant. Il est confortable et
agréable à conduire. Il y a amplement de place pour quatre et
leurs bagages. Même le prix est compétitif face à ses concurrents
directs. Alors, on pense souvent Audi, Mercedes ou BMW mais
avez-vous pensé à Volvo?
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Posté le Lundi 01 Février 2010 10:49 |
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C'est grâce à
l'initiative de Toyota Canada que nous avons droit aujourd'hui à la
Yaris. En effet, lorsque que la Toyota Echo fut lancé en 2000, il
n'y avait pas de version à hayon même si la Yaris venait d'être
lancée en Europe. Les Américains n'étant pas friands de hayon,
les Québécois n'avait pas non plus accès à ce modèle. En 2004,
Toyota Canada décida de faire cavalier seul et d'importer des Yaris
à hayon qu'elle renomma Echo Hatchback exclusivement pour le marché
canadien. Ce fut un super succès au niveau des ventes si bien que,
lors de sa refonte en 2006, les Américains ont aussi adopté la
Yaris à hayon et sa soeur berline avec son nom d'origine, Yaris.
Aujourd'hui, la Toyota Yaris est partout sur les routes et c'est une
championne de l'économie d'essence reconnue par ses nombreux prix
Energuide année après année.
Je suis très heureux
d'accueillir Toyota parmi les constructeurs qui me font confiance et
qui me prêtent leurs véhicules de presse. J'espère que ce n'est
que le début d'une longue collaboration. La Toyota Yaris 2010 est
offerte en modèle 3 portes CE et en version 5 portes LE et RS. Il y
a aussi une version berline assez différente pour qu'elle soit
analysée plus tard dans un texte distinct. C'est la version à cinq
portières qui fut mon véhicule d'essai avec la finition de base LE
et le groupe Haute commodité 4A qui ajoute quelques éléments de
confort à la voiture.
Dans cette catégorie, ce
qui est difficile à concilier, c'est le prix, la qualité et le
niveau d'équipement. Peu de constructeurs réussissent à concilier
les trois. Dans le cas de cette Toyota Yaris 2010, c'est le niveau
d'équipement des modèles de base qui est un peu faible. En effet,
mon véhicule d'essai avec le groupe d'équipements 4A était le
minimum requis dans les véhicules de notre époque. C'est sûr que
si vous ne recherchez qu'un véhicule pour vous rendre au travail à
quelques kilomètres de chez vous et que ouvrir la fenêtre en été
ne vous rebute pas, le modèle de base pourrait vous intéresser.
Mais, une voiture usagée ferait aussi l'affaire! Alors que faire?
Tout simplement peser le pour et le contre pour votre situation. Si
c'est comme véhicule principal que vous pensez à la Yaris, il
faudra alors ajouter au moins le groupe d'options 4A pour avoir le
minimum et ça fait malheureusement grimper le prix. Comme vous vous
en rendez compte, même Toyota ne réussit pas à concilier les trois
prérequis de cette catégorie.
À l'intérieur de la
petite Toyota Yaris 2010, on a plein de surprises. Premièrement et
curieusement, l'espace ne fait pas défaut. On est bien assis même
si le support latéral est pratiquement inexistant. Lorsque bien
calé dans le siège, autre surprise, les cadrans ne sont pas devant
vous mais plutôt au centre. On a déjà dit chez Toyota qu'il
s'agit d'un meilleur emplacement pour la visibilité mais je crois
qu'il s'agit en fait d'une belle astuce pour Toyota de ne pas se
casser la tête sur d'autres marchés où l'on conduit à gauche de
la route avec volant à droite. Car en fait de visibilité, je n'y
ai pas trouvé d'avantage sauf si vous avez l'habitude de ne jamais
regarder votre tableau de bord, ce qui n'est pas mon cas. Je suis
porté à beaucoup regarder ma vitesse et le niveau d'essence, donc,
je suis obligé de me tourner souvent la tête. Disons que ce n'est
pas ma disposition préféré. Par contre, ça libère de l'espace
derrière le volant et Toyota en a profité pour y intégrer un
espace de rangement. Il y a d'ailleurs beaucoup de rangement
puisque, du côté passager, il y a deux coffre à gants. C'est donc
une petite voiture qui gère bien son espace. Revenons à ces
cadrans. Lorsque j'ai essayé la Yaris la première fois à la fin
2005, ces cadrans étaient éclairés de belles couleurs ce qui les
rendaient attrayants. Je ne sais trop pourquoi, aujourd'hui, ils
sont maintenant jaune orangé et le joli effet du début n'est plus
au rendez-vous. Quoique le tout soit clair, ça ne fournit pas
beaucoup de renseignements à part le niveau d'essence, le nombre de
tours à la minute et la vitesse. Le système de son peut lire les
CD et les MP3 en plus de la radio AM et FM. Il ne comporte que
quatre haut-parleurs mais fait bien son travail. Le dossier de la
banquette arrière est rabattable de façon 60/40 procurant ainsi un
grand espace de chargement. Même avec la banquette en place,
l'espace cargo est bien... pour la vie quotidienne mais peut-être un
peu juste si vous voyagez. La visibilité est excellente de tous les
côtés grâce à la position de conduite élevée.
La mécanique de la Toyota
Yaris 2010 demeure inchangée par rapport à l'an dernier et il
s'agit du moteur quatre cylindres de 1,5 litres et 106 chevaux.
C'est très bien si vous avez l'habitude d'être seul à bord de
votre véhicule. Vous pouvez opter pour la transmission manuelle à
cinq rapports ou une boîte à quatre vitesses. C'est cette dernière
que j'ai testée et elle gagnerait probablement un peu de douceur si
elle pouvait compter jusqu'à cinq. En fait de puissance, c'est
adéquat si vous êtes deux personnes maximum avec l'air climatisé.
Pour quatre passagers, vous devrez calculer minutieusement vos
dépassements et peut-être penser à éteindre l'air climatisé car
celle-ci gruge passablement la puissance du petit moulin. La
suspension s'avère légèrement dure mais rien pour écrire à sa
mère. Les freins n'ont aucune difficulté à arrêter cette petite
voiture, quoique l'antiblocage ABS ne soit offert de série que sur
les modèles RS. La Toyota Yaris 2010 roule sur des pneus Goodyear
Eagle LS de 15 pouces qui offrent une belle adhérence sur chaussée
sèche. Sauf sur les modèles RS, la Toyota Yaris n'offre des
coussins gonflables qu'à l'avant. Les coussins latéraux sont en
option sur les modèles CE et LE.
En bref, la Toyota Yaris
2010 est une bonne petite voiture sans prétention et vous devrez
choisir entre le prix et l'équipement. Dans cette catégorie, le
prix est souvent l'argument le plus important et je vous recommande
de surveiller les offres spéciales dans les médias si elle vous
intéresse. Ses points forts sont évidemment sa consommation
d'essence et son espace intérieur bien géré. Pour ce qui est de
l'agrément de conduite, disons que l'on est ici en présence d'un
bon moyen de transport mais, pour le plaisir, il faudra débourser un
peu plus. D'ailleurs, c'est la même ritournelle chez les
concurrentes de la Yaris. Il ne s'agit pas de dire: « la
bourse ou la vie » mais plutôt « la bourse ou le
plaisir »!
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lanaudois, et existe depuis déjà cinq ans. Je réalise l’essai
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Posté le Mardi 12 Janvier 2010 21:52 |
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