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BLOG DE FEMME

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Nom du blog :
   Articles autour de la mode, beauté, la santé...

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( 501 visites )

Pseudo :
  femme ( 23 ans)
     [Frelighsburg]



Description :
  Sexe et grossesse, désir et limites..Couple, sexualité, séduction, rencontres.. idées de mariages, tout pour préparer mon mariage..Cuisine..Mode..Bien-être..+++

Date de création :
  Mercredi 25 Juin 2008 04:48

Date de mise à jour :
  Jeudi 26 Juin 2008 07:03


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Autres informations :
   11 articles
   1 commentaires
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Le monde de la naissance est en crise ! Manque de moyens et de personnel, maternités qui ferment… Il n'est pas toujours facile d'accoucher dans les meilleures conditions. Et c'est d'autant plus inquiétant que les naissances prématurées et les grossesses multiples sont en hausse. Mais inutile de s'inquiéter plus que de raison : le système de santé reste à la hauteur, et devrait connaître de nombreuses améliorations dans les années qui viennent.

Pour des accouchements encore plus sûrs…

Réduire la mortalité périnatale et la mortalité maternelle, tel est le but ambitieux du gouvernement qui lance le "plan périnatalité". Car en Europe, la France n'est pas dans le peloton de tête en matière de sécurité de l'accouchement. Le manque de personnel empêche de faire face à l'augmentation des grossesses à risque et des naissances prématurées. Revue de détails…

Deux ans après le "coup de gueule" des chefs de service des maternités publiques concernant la pénurie du personnel, «le plan périnatalité » du ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, vient d'être énoncé dans les grandes lignes. Doté de 270 millions d'euros, il propose de moderniser l'environnement de la grossesse et de la naissance sur 3 ans.

Baisser les risques pour la mère… et le bébé

Accouchement sécurité santé bébé mortalité infantileCes trente dernières années en France, la mortalité périnatale (c'est-à-dire le nombre de décès de bébé entre le 7e mois de grossesse et le 6e jour de vie) est passée de 35 à 6,5 décès pour 1 000 naissances ! D'ici 2008, l'objectif du "plan périnatalité" est de réduire encore ces chiffres de 15 %, pour descendre à 5,5 décès pour 1 000 naissances. La mortalité maternelle est, elle aussi, en ligne de mire même si elle a également baissé : on compte aujourd'hui 9 décès pour 100 000 accouchements alors qu'il y a 30 ans, ce chiffre s'élevait à 25 morts. Les experts pensent pouvoir passer à 5 décès pour 100 000 naissances, soit une diminution de 40 %.

Une meilleure prise en charge

Pour concrétiser ces objectifs, d'importants changements sont prévus… En premier lieu : moderniser l'environnement médical de la grossesse et de l'accouchement, notamment la prise en charge des mères et des nouveau-nés. Ce premier volet se précise en quatre points :

  • La mise aux normes des maternités tant en équipement qu'en personnel. 130 millions d'euros doivent être versés pour recruter près de 480 sages-femmes, 370 praticiens hospitaliers et 1 300 infirmiers. Il faut en effet faire face à l'augmentation des naissances multiples et prématurées, liées notamment aux progrès de l'assistance médicale à la procréation ;
  • L'amélioration de l'organisation des transports des mères et des nouveau-nés qui passe entre autres par l'augmentation du nombre d'ambulances ;
  • La modernisation des services de réanimation pédiatrique ;
  • La couverture de tout le territoire en réseaux de périnatalité.

Accompagner les futures mamans

En second lieu, le plan prévoit une amélioration de l'environnement psychologique et social des parents et de l'enfant. Cinq axes sont ainsi envisagés :

  • L'accompagnement des parents par la création d'un entretien individuel au 4e mois de grossesse. Il s'ajoutera aux sept examens prénataux d'ores et déjà obligatoires ainsi qu'aux séances collectives de préparation à l'accouchement ;
  • L'amélioration des conditions d'intervention des psychologues en maternité ;
  • Une expérimentation plus importante des "maisons de naissance" hors du cadre hospitalier, permettant aux femmes d'accoucher dans un environnement moins médicalisé ;
  • Une meilleure prise en charge des femmes et des couples précaires, en particulier des femmes étrangères résidant en France depuis moins de trois mois.

En outre, le plan prévoit l'accompagnement spécifique des femmes enceintes et des couples faisant face à un handicap ou une maladie invalidante et une meilleure prise en charge des nouveau-nés susceptibles de développer un handicap. Le congé maternité pourra être allongé pour les mères d'enfants très prématurés ou handicapés nécessitant des soins. Une mesure importante lorsqu'on sait que 15 000 enfants naissent avec un handicap chaque année dont 7 500 avec des déficiences sévères. La moitié de ces handicaps est d'origine périnatale (grande prématurité, accidents neurologiques…) l'autre d'origine génétique.


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Posté le Jeudi 26 Juin 2008 06:53



Même quand la grossesse a été désirée par les deux partenaires, elle chamboule souvent la libido, non seulement de la future maman, mais aussi de l'apprenti-papa. Comment vit-il, lui, ces neuf mois, et les transformations qui les jalonnent ?

Pascal : N'est-ce pas risqué d'avoir des rapports sexuels, dangereux pour elle ou pour le bébé ?

Tout dépend. Lors d'une grossesse normale, sans souci, il n'y a aucune contre-indication, bien au contraire, puisque la sexualité fait partie de l'harmonie du couple, et ce, jusqu'au dernier jour : la pénétration ne provoque aucune douleur spécifique, et ne dérange aucunement le bébé ! Dans certains cas, plus difficiles médicalement parlant, le gynécologue peut parfois prescrire à la femme enceinte un "repos" complet… et lui déconseiller d'avoir des rapports sexuels. Vous devrez alors vous contenter tous deux de câlins et de tendresses, sans pénétration (d'autant que l'orgasme féminin peut provoquer des contractions utérines, surtout en fin de grossesse). Mais il reste bien des caresses à découvrir !

Eric : j'ai toujours autant envie d'elle, mais je la trouve si fragile ! Je ne sais pas comment lui faire l'amour, je crois que cela me fait un peu peur…

Tant que son ventre n'est pas trop proéminent, vous pouvez faire "comme d'habitude", en évitant peut-être de nouvelles acrobaties. Au fil des mois, son ventre devenant de plus en plus encombrant, vous trouverez sans aucun doute que certaines galipettes deviennent quasi impossibles. Vous pourrez vous rabattre sur des positions plus tranquilles, qui ménagent ses seins, son ventre ou son dos : elle assise sur vous, elle à quatre pattes (levrette), tous les deux sur le côté, vous derrière elle… Ce n'est pas très "sportif" , mais ce n'est déjà pas si mal !

Alain : Je ne la reconnais plus, elle, plutôt réservée d'ordinaire, a tout le temps envie de faire l'amour et me "saute" dessus chaque soir !

Rien d'étonnant : passés les trois premiers mois parfois difficiles (nausées, envies de dormir, seins douloureux), le second trimestre est souvent une période très agréable de la grossesse. La femme enceinte se sent désirable et sexy, ses seins ont pris du volume mais elle n'est pas encore trop alourdie et se sent moins fatiguée… et ses hormones complètement chamboulées, déclenchent fréquemment en elle de vraies pulsions sexuelles… Profitez-en !

Laurent : Je n'ai plus envie d'elle, et plus la grossesse avance, pire c'est !

Certains hommes éprouvent les plus grandes difficultés du monde à imaginer leur compagne dans son nouveau rôle de mère, elle qui n'était auparavant qu'amante. Vous pouvez aussi être "déconcerté" par ce nouveau corps inconnu et ce qui s'y passe. Son corps et ses transformations (il est vrai assez spectaculaires bien souvent) vous laissent indifférent, voire vous inspirent du recul, du dégoût. Comment réagir ? Sans culpabiliser, sans se forcer, mais sans non plus s'éloigner, sinon votre compagne risque de souffrir, d'être malheureuse et de vous en vouloir. Câlinez-la, soyez tendre et restez proche d'elle, votre appétit sexuel reviendra peut-être. Sinon, vous vous rattraperez après l'accouchement, en l'aidant à retrouver au plus vite la silhouette qui vous faisait craquer ! Consolez-vous en sachant que 50 % des couples finissent par cesser toute activité sexuelle au fil de la grossesse*.

Isabelle Delaleu

* Chiffre extrait de "Futur papa mode d'emploi" de Marie-Ange Guillaume, Editions Abbeville.

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Posté le Jeudi 26 Juin 2008 06:50



Il est de coutume de considérer que des relations sexuelles en fin de grossesse peuvent déclencher prématurément l'accouchement. Une récente étude conteste toutefois cette notion. Au contraire, une sexualité active témoignerait de la normalité de la grossesse et pourrait même exercer une certaine action protectrice vis-à-vis de la prématurité. Voilà qui devrait rassurer de nombreux couples.

L'orgasme féminin déclenche la fabrication d'hormones, comme l'ocytocine, qui peuvent amener l'utérus à se contracter. Quant aux prostaglandines contenues dans le sperme, elles sont dotées d'effets comparables. Enfin, les rapports sexuels peuvent, tout au moins en théorie, favoriser la diffusion de germes à l'intérieur du vagin risquant ensuite d'infecter le foetus. Autant de facteurs, qui expliquent que les relations sexuelles aient longtemps été déconseillées en fin de grossesse.

Quelle sexualité chez les femmes enceintes ?

Grossesse : Les rapports sexuelsDes médecins de Caroline du Nord, A.E. Sayle et coll., ont désiré savoir si ce danger était réel et ont tenté de déterminer si la vie sexuelle des femmes accouchant prématurément diffère de celles des femmes ayant leur enfant à terme1. Dans ce but, ils ont interrogé durant trois ans, 187 femmes ayant accouché avant 37 semaines de grossesse et 409 femmes ayant mené leur grossesse à terme. L'enquête effectuée par téléphone, en moyenne à 7 mois de grossesse, a porté sur le nombre de rapports sexuels, la position utilisée pendant ceux-ci, la présence ou non d'orgasmes et la qualité du désir sexuel. Les chercheurs ont complété cette première série d'informations par un second questionnaire après l'accouchement en cas de prématurité. L'existence de facteurs de risque de prématurité a également été prise en compte : fausses-couches, naissance d'enfants prématurés, décès du foetus lors de grossesses antérieures.

Une sexualité plus active chez les femmes ayant accouché à terme

Globalement, le nombre de rapports sexuels diminue au fur et à mesure que la grossesse se poursuit ; ce que l'on peut peut-être regretter mais qui n'étonnera personne. En revanche, aucun effet défavorable de la sexualité vis-à-vis de la prématurité n'a été décelé par ces médecins américains. En fait, les femmes ayant donné naissance à leur bébé en temps et en heure étaient même plus nombreuses à avoir eu des relations sexuelles en fin de grossesse que celles ayant accouché trop tôt.

 

Pourcentage de femmes ayant eu des rapports sexuels de la 29e  à 32e  semaine de grossesse 

Pourcentage de femmes ayant eu des rapports sexuels de la 33e  à 34e  semaine de grossesse

Accouchement
à terme

55 %

52 %

Accouchement prématuré

38 %

30 %

Ce qui montre donc qu'une sexualité épanouie ne semble pas perturber une grossesse normale. La probabilité de prématurité était d'ailleurs plus faible chez les femmes vivant avec un partenaire que chez les autres.
Par ailleurs, la survenue d'un orgasme ne constituait pas non plus un facteur favorisant la prématurité et les femmes ayant accouché normalement ont été plus nombreuses à déclarer avoir été satisfaites sur ce plan (63 % contre 52 %).

La sexualité parfois entravée par des problèmes médicaux

Les femmes ayant accouché prématurément ont reconnu un peu plus souvent que les autres avoir ressenti une baisse du désir au cours de leur grossesse (71 % contre 57 %). Il semble que chez bon nombre de ces futures mamans, mais pas chez toutes, la baisse de l'activité sexuelle ait alors été associée à l'apparition de problèmes médicaux (repos au lit recommandé, indication chirurgicale, hospitalisation...).

Enfin, les conclusions des auteurs n'ont pas été modifiées lorsque ceux-ci ont pris en considération la présence d'une vaginite bactérienne, une infection bénigne fréquente chez les femmes.

Des résultats équivalents dans une étude antérieure

Ces données confirment les conclusions d'une grande étude antérieure, menée auprès de 13 285 femmes enceintes et publiée en 1993 par l'équipe de J.S. Read et coll., qui avait également décrit une relation inverse entre sexualité et prématurité2. La poursuite de la vie sexuelle au cours des dernières semaines de grossesse ne paraît donc pas devoir être découragée chez la majorité des couples et pourrait même, mais ceci reste à vérifier, avoir un certain effet préventif vis-à-vis de la prématurité.

En dépit de cette conclusion optimiste, il paraît préférable que vous demeuriez prudente si vous présentez un risque élevé de prématurité. En effet, les médecins américains n'excluent pas formellement que chez un petit nombre de femmes particulièrement exposées à ce danger, les relations sexuelles ne puissent dans certains cas avoir un effet négatif. Mais, si cela n'est pas votre cas et si votre grossesse est sans problème, pourquoi vous priveriez-vous des plaisirs de la vie à deux ? 

Dr Corinne Tutin

1 - Obstetrics & Gynecology, 20 ; 97, 2 : 283-289
2 - Am. J. Obstet. Gyn.; 168 : 514-519


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Posté le Jeudi 26 Juin 2008 06:48



Plus de 40 ans après la loi Neuwirth autorisant la contraception en France, les naissances sont un évènement choisi et même soigneusement planifié : 8 bébés sur 10 sont désirés. Les futures mamans ont même une saison de prédilection pour accoucher : le printemps ! Tour d’horizon de la naissance dans l’Hexagone.

Avec plus de 800 000 naissances chaque année, la France est l’une des championnes d’Europe de la fécondité. Mais ces grossesses sont-elles toutes désirées et planifiées ? C’est ce qu’a voulu savoir l’Institut National d’Etudes Démographiques.

Des naissances désirées !

Un bébé quand je veuxAujourd’hui en France, 8 naissances sur 10 sont désirées. Une conséquence bien sûr de la loi Neuwirth de 1967, qui a donné aux femmes l’accès à la contraception. Elles sont d’ailleurs aujourd’hui plus de 60 % à prendre la pilule. Et depuis 1975, elles peuvent également avoir recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). C’est pourquoi aujourd’hui, 80 % des femmes font un bébé quand elles le souhaitent réellement, alors qu’elles étaient moins de 60 % dans ce cas en 1970.

Grossesses non planifiées

Certes, il reste toutefois 20 % des naissances qui ne sont pas planifiées, résultat du fameux "accident". La moitié de ces femmes sont tombées enceintes avec un peu d’avance par rapport à ce qu’elles avaient prévu. L’autre moitié des bébés sont issus d’une grossesse à laquelle la maman "ne s’attendait pas du tout". Parmi les causes de ces grossesses non planifiées, on note bien sûr les oublis de pilule. Et de nombreux couples pratiquent encore le retrait ou la méthode Ogino, qui ont un taux d’échec de 5 à 6 %.

Ces 20  % de naissances non planifiées correspondent ainsi à des "accidents" où les femmes décident néanmoins de garder l’enfant. Pour avoir une idée du nombre total de grossesses non désirées, il faut donc ajouter les interruptions volontaires de grossesse (un peu plus de 200 000 par an) : au final, on a un ainsi un tiers des grossesses qui ne sont pas prévues.

Les conditions pour faire un bébé

En tout cas, aujourd’hui non seulement les naissances sont désirées, mais elles doivent répondre à toujours plus d’exigences. En effet, les couples s’imposent des cadres stricts avant de se lancer dans la grande aventure. Ainsi, 97 % des femmes veulent un couple stable avant de faire un bébé. De plus, il faut que l’un des deux conjoints ait un travail pour 90 % des femmes et 84 % des hommes. Et l’on voit également émerger comme exigence le fait "d’avoir profité de sa vie de couple avant de faire un bébé".

Autre contrainte pour faire un bébé : l’écart entre les enfants. Les femmes veulent un deuxième enfant qui ne soit ni trop près ni trop loin du premier. L’écart privilégié est de trois ans en moyenne en France.

La meilleure saison pour accoucher

Le contrôle de la fertilité a également entraîné un phénomène assez surprenant : dorénavant, les femmes veulent choisir la saison à laquelle elles vont accoucher ! En effet, près d’un couple sur cinq arrête la contraception en fonction du mois de l’année, pour prévoir l’arrivée de bébé. La saison préférée pour la naissance ? Le printemps ! C’est la période jugée la plus agréable pour accoucher, après le froid de l’hiver et avant les grosses chaleurs de l’été. De plus, cela permet à certaines professions de concilier vie privée et calendrier professionnel : les enseignantes par exemple, qui ont un bébé en avril, peuvent enchaîner congé maternité et vacances scolaires. A l’inverse toutefois, les femmes cadres ou les professions indépendantes préfèrent accoucher l’été, lorsque leur travail est moins actif.

En tout cas, difficile de réellement planifier l’arrivée de bébé, car la conception est loin d’être une science exacte !

Alain Sousa

Source : Population et Sociétés n° 439, novembre 2007, Institut National d’Etudes Démographiques


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Posté le Jeudi 26 Juin 2008 06:47


Comment choisir un sexologue ?



Comment choisir un sexologue ?

La profession de sexologue est mal connue et mal définie en France. Il n'existe pas de diplôme d'Etat avec une formation spécifique, comme cela existe dans d'autres pays - au Canada par exemple. Comment trouver un sexologue compétent, une personne de confiance ?

Qu'est-ce qu'un sexologue ?

Un sexologue est un praticien qui a une bonne connaissance de la sexualité humaine et des méthodes thérapeutiques adaptées au traitement des troubles sexuels.

Selon une enquête menée en 1999, près de 1 000 personnes se présentent comme sexologues en France. Parmi celles-ci, 70 % sont des médecins (généralistes, psychiatres, gynécologues), 10 % des psychologues et les autres viennent de professions paramédicales ou n'ont aucun diplôme. Seulement 10 % exerce la sexologie à temps plein.

Il est important de savoir que le titre de sexologue n'est pas protégé par la loi et que toute personne peut s'intituler sexologue sans aucun diplôme particulier : attention aux charlatans.

Des médecins sexologues compétents

Il y a quelques années, les médecins sexologues n'étaient pas reconnus par l'ordre des médecins. Des formations universitaires existaient, mais elles n'étaient pas qualifiantes. Certaines écoles privés formaient également à la sexologie.

Aujourd'hui, la sexologie est reconnue par l'ordre des médecins comme une compétence, mais pas comme une spécialité médicale. Les premiers diplômés du diplôme inter-universitaire de sexologie, qui octroie cette compétence, sont sortis des universités en septembre 1999.

Parallèlement, une commission pour l'obtention de l'équivalence de ce diplôme a siégé pendant deux ans.

Les pionniers de cette discipline ont pu obtenir l'équivalence de ce diplôme afin de pouvoir continuer à exercer et à se faire connaître comme sexologue. Aujourd'hui, seuls les détenteurs de ce diplôme de sexologie peuvent faire valoir leur compétence de sexologue.

Comme dans toutes professions, certains sexologues peuvent abuser de la confiance de leur patient : si le comportement de votre médecin sexologue vous étonne, n'hésitez pas à en rendre compte au conseil de l'Ordre des médecins de votre département.

Des sexologues non médecins

Des psychologues se forment à la sexologie, soit dans certaines formations universitaires qui les accueillent, soit dans des écoles privés. D'autres professions paramédicales sont aussi acceptées dans ces formations (sages-femmes, kinésithérapeutes, infirmières, ...etc).

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Posté le Jeudi 26 Juin 2008 07:03


Couple et plaisir :Zones érogènes, point G - Se préparer au plaisir.



Comme une femme, un homme ne se limite pas à son sexe et possède de nombreuses zones érogènes(points anatomiques qui, une fois stimulés, provoquent une excitation sexuelle). Il regrette d’ailleurs souvent qu’on ne s’y attarde pas assez. Apprenez donc à les connaître afin de mieux les explorer. On retient alors plusieurs verbes pour les échauffer : embrasser, caresser, mordiller, sucer, lécher, chatouiller…

Tout (ou presque !) sauf leurs organes génitaux…
Les lèvres, le cou et pour certains les oreilles peuvent se transformer en réels détonateurs de plaisir. On n’oublie pas non plus l’intérieur des cuisses où la peau est très fine, les tétons pour certains, et... leurs fesses -qu’on adore regarder- méritent aussi qu’on s’y attarde. On les pétrit, on les caresse, on chatouille d’une plume leur raie… Et on l’écoute gémir !                

Ses parties intimes
Son pénis évidemment est un concentré de petits nerfs archi-sensibles. Mais connaissez-vous vraiment la bête ?
Il y a la base (rattachée au reste du corps pour celles qui auraient un problème d’orientation !), qui aime surtout être fermement maintenue. La hampe, qui part de la base (sur laquelle on se focalise généralement) et qui apprécie toutes sortes d’attouchements. La couronne (petit rebord cutané entre la hampe et le gland), zone extrêmement sensible. Sans oublier le fameux gland, le bout du bout ! Une extrémité toujours découverte si l’homme est circoncis ou que l’on découvre sous le prépuce, une fois décalottée. Très réceptif aux caresses buccales et manuelles, il est assez comparable à notre clitoris. A manipuler donc avec précaution et attention !

Quant aux testicules, certains aiment qu’on les malaxe ou qu’on les prenne en bouche. Mais attention, d’autres ne supportent pas que l’on s’approche de leur sacro-saint scrotum ! L’anus, partie taboue pour certains et porte vers un plaisir inouï pour d’autres. On peut l’embrasser, le titiller et... lisez donc le commandement suivant ! On ne s’égare pas vers cette zone si on sent que monsieur est très gêné. Cela pourrait le bloquer.

La membrane du périnée : peau super fine, et donc sensible, entre l’anus et les parties génitales. Effleurée ou maniée (on exerce de petites pressions ou des cercles avec la pulpe des doigts) pendant une fellation ou une masturbation, et c’est l’extase assurée ! On n’y pense pas assez… Une fois atteint, il est le déclencheur d’une explosion de jouissance.

L’astuce AuFeminin : Prenez-vous pour Brigitte Bardot dans Le Mépriset demandez-lui à chaque fois que vous effleurez une de ses zones "olé olé" : "et là, tu aimes ?", "et ici, tu aimes ?". Ses petits grognements de contentement, vous serviront d’indicateur.

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Posté le Mercredi 25 Juin 2008 05:33


Séduire en un clin d'oeil



Avant, c'était une technique de séduction plutôt réservée aux gays : le cruising, ou comment trouver le partenaire d'un soir ou d'une vie sans même parler, par un simple échange de regard.

"Bonjour, vous habitez chez vos parents ?" Au-delà de la caricature, qui n'a jamais hésité en cherchant ses mots pour tenter de séduire une belle inconnue ? Incapable de dire le mot qui va faire mouche, on se retrouve souvent à balbutier ce genre de platitude. Bonne nouvelle, aujourd'hui pour séduire la mode n'est plus aux discussions interminables. De SMS en e-mails, nous communiquons rapidement et même de façon instantanée. Une attitude qui a fini par influencer notre comportement quand il s'agit de trouver l'âme soeur.

Il y a encore quelques années, c'était surtout le fait des membres de la communauté homosexuelle. Ne pouvant afficher au grand jour leur choix en matière de sexualité, les gays en étaient réduits à se retrouver dans des lieux qui leurs étaient réservés ou qu'ils avaient conquis par une présence insistante. Le but de ceux qui se rendaient dans ces endroits ne faisant pas de doute, la drague se réduisait à son strict minimum : je te vois, tu me vois, on se plaît, etc...

Ce soir il ne dormira pas seul

Comme bien souvent, les hétéros finissent par adopter avec quelques années de retard les us et coutumes de la communauté gay. En anglais, "cruising" signifie littéralement "croisière". A l'image d'un paquebot qui vogue sur les flots, le "cruiser" se promène l'air de rien et peut sur un simple coup d'oeil comprendre de façon tacite que ce soir il ne dormira pas seul. A l'heure du déjeuner au restaurant ou le soir dans un bar, le "cruising" fait des ravages ! Certains établissements situés dans les grandes villes ont vite acquis la réputation d'être des "cruising-bars". Un phénomène qui se généralise dorénavant à la plupart des lieux de sorties classiques.

Bien sûr, on n'est jamais à l'abri d'un malentendu... Mieux vaut alors ne pas trop insister et prolonger le "cruising" ailleurs. Enfin, il ne faut pas se méprendre, la spécialité n'interdit pas toute discussion. Simplement, elle déjoue le premier barrage, celui qui consiste à savoir si l'on se plait... C'est une affaire réglée d'emblée ! Ensuite, rien n'empêche d'en savoir un peu plus sur l'autre, et c'est même recommandé. L'affaire étant quasiment dans le sac, vous pouvez même vous laisser aller à émettre quelques propos d'une affligeante banalité !


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Posté le Mercredi 25 Juin 2008 05:24


Séduction : tout se joue en cinq minutes !



Une rencontre, des regards qui se croisent, des mots échangés, des rires partagés... C'est là qu'en matière de séduction, la partie se gagne... ou se perd.

 

Plus qu'un coup de foudre, c'est en fait une savante alchimie qui intervient. Les premières rencontres sont généralement furtives : quel que soit le lieu, l'objectif de celui ou celle qui veut séduire est d'attirer l'attention de l'autre. Nous nous mettons soudain à souhaiter que cet "autre", encore inconnu il y a trente secondes, nous remarque et bien entendu qu'il ait une impression positive. Sans même nous en rendre bien compte, nous devenons alors sympathique, arborant un visage souriant et épanoui, même après une journée abominable. Tout est psychologique dans la séduction et le comportement que nous adoptons à cet instant précis vient le prouver.

Notre body-language, c'est à dire notre attitude corporelle, se coordonne autour de ce sourire franc et béat que nous affichons en face de l'autre. Le corps relâché, le regard appuyé mais doux, nous exprimons littéralement l'attraction physique que nous ressentons. Une partie infime (15%) de ce que nous communiquons passe par les mots, c'est pourquoi il est erroné d'imaginer que ce soit le langage qui assure le succès d'une rencontre. L'essentiel du message que nous souhaitons faire passer à l'autre est transmis par le corps. Lorsqu'on est sincère, il n'y a aucun effort à faire, tout se passe le plus naturellement du monde.

Savoir décoder les signes cachés

Personne ne l'ignore, si l'on peut mentir avec les mots, il n'en va pas de même avec les gestes. Il n'est cependant pas interdit de s'adresser à cet "autre" que l'on vient de découvrir, ne serait-ce que pour se présenter. Au-delà des mots, c'est avec son corps que l'on convainc. De façon inconsciente, nous adressons des signaux non verbaux que l'autre identifie comme agréables, favorisant ainsi à un climat de confiance de s'instaurer. Et puis avouons-le, la timidité est souvent de mise. Ce que nous n'osons pas dire avec les mots, le corps le dit à notre place.

Voici les principales attitudes exprimées lors d'un moment de séduction. Homme ou femme, sachez décoder les signes cachés de l'autre ! Ils sont souvent émis de manière inconsciente et ils ont le mérite d'apporter de la clarté sur l'issue probable de la rencontre.
Geste et signification :
- Se caresser les cheveux signifie "s'ennuyer fermement"
- Se frotter les yeux signifie "être envahi(e) par le doute"
- Se mordre les ongles signifie "se sentir mal à l'aise ou en insécurité"
- Se tapoter le menton signifie "vouloir prendre une décision"
- Pianoter des doigts signifie "faire preuve d'impatience"
- Se titiller le lobe de l'oreille signifie "être incapable de prendre une décision"
- Se frotter le nez signifie "être mal à l'aise voire même mentir"

A noter que le pouvoir de séduction des individus est aussi fonction de leur compatibilité avec autrui. En effectuant en ligne le test Rencontres, vous allez déterminer avec précision le type de femme vous correspondant le mieux en fonction de votre profil de séducteur. Un excellent moyen pour savoir vers qui orienter vos efforts de séduction.

 

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Posté le Mercredi 25 Juin 2008 05:21


Blog Rupture et scène de ménage - Témoignages et réactions de femmes trompées



Chloé, 30 ans, assistante de direction

Avec Lucas, tout est allé très vite. Coup de foudre à un dîner chez des amis communs. On a couché ensemble le premier soir. Au bout d’un mois et demi, on s’est dit qu’on s’aimait. Mes copines me répétaient sans cesse qu’elles ne m’avaient jamais vue aussi épanouie. Et c’était vrai. J’étais heureuse, on projetait de prendre un appart ensemble. Puis un jour, je suis tombée sur un sms d’une fille que je ne connaissais pas et qui lui souhaitait bonne nuit. Le problème, c’est que c’était signé Isa alors que le numéro était enregistré sous Tom…

Il a trahi ma confiance !
Quand je lui ai demandé qui était Tom, il m’a répondu "un vieux copain de fac". "Et Isa ?". Là, il est resté bouche bée. Puis il m’a expliqué que tout allait trop vite entre nous. Qu’il avait eu peur. Et qu'Isa était une "vieille copine" avec qui il fricotait de temps à autre et qu'il n'avait pas quittée, mais qui ne comptait pas pour lui ! 

J’ai eu envie de lui pardonner, de prolonger notre conte de fées, mais je n’ai pas pu. Notre relation marchait sur la confiance. Il l’avait brisée, Alors je lui ai fait une scène, et je l'ai mis à la porte. Depuis, je ne l’ai plus jamais revu. Lui n'a pas essayé de me rappeler. J’ai beaucoup souffert, mais ça ne pouvait pas être autrement. Et maintenant je ne crois plus au coup de foudre.

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Posté le Mercredi 25 Juin 2008 05:07



Conseils et infos sur l'accouchement

Vous êtes enceinte et le terme de votre grossesse approche. Bien sûr, vous êtes heureuse et impatiente de voir votre bébé. Mais d'abord, il va falloir vivre l'accouchement...
Peur d’accoucher dans la voiture, peur de souffrir, peur pour votre bébé, l’angoisse monte et c’est normal. Pour vous aider à préparer sereinement cette étape, nous vous proposons un quiz qui balaie les idées reçues et vous rassure sur tous les points importants de l’accouchement. 

Et sachez qu'une fois que le bébé est là, on relativise et on oublie toutes les difficultés de l'accouchement !
Posté le Mercredi 25 Juin 2008 05:05

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