Du monde et des bagages partout, des numéros d'autobus écrits à la main, des autobus stationnés à reculons, d'autres d'avant, aucune indication pour dirriger les passagers vers le bon autobus et les chauffeurs cherchent leurs passagers parmis la foule. Voyage en autobus espagnol = Olé Olé !!!
Santiago à Tarbes 16 heures de bus. Ces autobus sont très confortables mais la coordination des connexions de passagers est très folklorique peut-être même alléatoire.
Pour notre dernière nuit à Santiago nous logeons au Monasterio qui accueille les pélerins. Situé juste à côté de la Cathédrale, Praza Da Immaculada, pour 46.00 Euros, Chambre à deux, petit déjeuner inclu, paix méditative assurés. décor mémorable. Nous recommandons fortement.
Selon la tradition le pélerin qui arrive à Finisterre, brûle ses vêtements pour repartir dans la vie en faisant peau neuve. Conformément à cette tradition nous avons brûlé un morceau de vêtment. Michel brûle son chandail et Lise brûle une paire de bas (par là ou elle a souffert)
Derrière moi se trouve le phare de Finisterre, situé en plein coeur de la côte de la mort. Ce phare devait permettre aux bateaux d'éviter les récifs qui ont causé tant de naufrages. De multiples légendes hantent ces côtes maritimes qui à une époque étaient vraiment considérées comme la fin de la terre.
Enfin nous sommes rendus au tout début ou à la toute fin du Chemin. Ici la balise de 0km confirme qu'on ne peut aller plus loin. Le Chemin s'arrête ici. C'est Finisterre, la fin de la terre.
Ce séchoir à grains est l'un des plus grands de l'Espagne; il mesure 35 mètres de long; rappelons qu'il sert à conserver le maïs, les patates et les oignons et les protéger des rongeurs.
En route vers Finisterre, petit village de pêche situé à l'embouchure de l'estuaire, ce petit village comprend de nombreux bateaux de pêches aux moules; il a conservé les maisons des pêcheurs mais le rez-de-chaussée sert à divers commerces pour les touristes.